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Blog recrutement et chasse de tête communication, marketing et internet : ELAEE

 

Un serious game pour montrer aux ados les dangers de l’internet

mardi 9 février 2010

Il y a peu, j’étais dans le bureau de la Directrice du lycée de mes enfants et nous échangions sur la sensibilisation des élèves (et des parents) aux usages du web. L’école venait en effet de connaître une situation critique (mais de moins en moins rare) en découvrant un groupe Facebook insultant pour l’un de leurs profs, créé par l’un de leurs élèves.
Pour l’aider à diffuser l’information, je lui transmettais alors différents contacts de spécialistes (consultants, sociologues, avocats…). Aujourd’hui, je viens de lui envoyer le lien d’un nouveau « serious game d’éducation critique aux médias » (c’est ainsi qu’il se nomme, si, si).

Saluons la mise en ligne, ce jour, de ce jeu nommé 2025 Ex Machina, créé dans le cadre du programme « Internet sans crainte » (programme financé par l'Union européenne pour sensibiliser les jeunes aux enjeux du Web). Pour plaire aux ados, il se présente sous la forme d’un thriller interactif et se décline en 6 épisodes, le premier concernant l’usage des réseaux sociaux.



L’épisode 1 de « Fred, le chat démoniaque » traite de l’image personnelle qu’on montre sur le web (e-reputation, personal branding, identité numérique … appelez cela comme vous voulez). Sujet brûlant s’il en est.
Le pitch est on ne peut plus d’actualité : Fred va décrocher un gros budget (celui de la Société de protection des félins de compagnie). Mais tout risque de tomber à l’eau à cause d'une vieille photo publiée quinze ans auparavant sur le réseau social AmidAmi.net (copie conforme de Facebook).

Allez zou les enfants, venez voir par là… et cliquez sur 2025 Ex Machina.

		

 

Google croit pouvoir se vendre en accessoires de mode

mardi 9 février 2010

Mégalos les patrons de Google ? Sans nul doute, vue leur dernière trouvaille.
La marque vient de présenter une collection d’accessoires de mode à ses couleurs, et ce n’est pas donné : une loupe (symbole de la recherche) en pendentif à 200 dollars, une écharpe tricolore (pourquoi 3 couleurs d'ailleurs, rouge, vert, bleu et jaune ça fait 4 non ?) à 300 dollars. Ils osent même le T-shirt avec la bulle rouge, symbole du marquage de l’emplacement sur les cartes Google, avec le mot "Peace" en plein milieu, pour 85 dollars.
Gageons que, même si les ventes sont au profit d’une fondation en faveur de créateurs débutants, il serait étonnant que les acheteurs accourent. Mais peut-être que ce genre d’action sert à combattre l'image diabolique du monopolistique Google ?

Source : France Culture

 

Pas facile la vie de stagiaire en agence de pub

lundi 8 février 2010



Coup de chapeau. C'est drôle, c'est BD, c'est impertinent, anonyme (ouf !)... et tellement vrai.
Ne faisons pas de généralités, c'est elle (la stagiaire) qui le dit, mais quand même, elle a de quoi alimenter un blog sympa. C'est Yatuu.fr.

Source : Benoît Gallerey, blog LCI

 

Le mirage du boulot par le buzz, sur Slate.fr

lundi 8 février 2010

Ci-après l'article de Slate.fr qui explique bien que les démarches alternatives de recherche d'emploi se multiplient, mais les recruteurs ne sont pas réceptifs à tout.



«Un exercice casse-gueule.»
C'est ainsi que de nombreux recruteurs jugent cette pratique de plus en plus répandue parmi les chômeurs consistant à faire du buzz autour de leur personne.

Depuis quelque temps, CV vidéos, blogs aux slogans chocs, campagnes de «street marketing» et distribution de CV dans les rues ont la cote chez les demandeurs d'emploi. On se souvient -pour ne citer qu'eux- de Jean-Pierre Le Floch, directeur financier quinquagénaire qui promettait 50.000 euros à celui qui lui trouverait un job; d'Isabelle Moreau qui «communiquait niquait-niquait» en chanson par CV vidéo interposé, ou encore de Bernard Mauriange, directeur commercial, qui -lorsqu'il était encore au chômage- se vendait comme un paquet de lessive en 4x3 sur une route de campagne.
Pour exorciser leur peur du déclassement, ces demandeurs d'emploi bravent le ridicule: tout est bon pour trouver un job et «tenir psychologiquement» après des mois de recherches infructueuses.
Même si le vecteur change, ces comportements ont un point commun: chercher à faire parler de soi et à doper sa popularité via les «relais blogs» pour augmenter ses chances de succès. Dans une société en pénurie d'emploi où l'image demeure omniprésente, il faut sortir du lot pour s'imposer.
Ne réussit pas qui veut: à ce petit jeu de la surenchère médiatique, les fortunes sont diverses. «Le recrutement par buzz ça ne fonctionne pas, se convainc Isabelle Moreau, 48 ans, sans emploi depuis neuf mois. Ma démarche m'a rapporté pas mal de moqueries, quelques encouragements, mais pas de propositions sérieuses. Après avoir gagné 2.500 euros par mois, je vais bientôt dépendre des minima sociaux.»

Le risque du buzz négatif

«Vouloir être original est une démarche à double tranchant car vous vous exposez au buzz négatif, souligne Claire Romanet, fondatrice du cabinet de recrutement Elaee, qui reçoit 50 à 60 CV vidéo par jour. Communiquer n'est pas une mauvaise chose, mais il faut le faire de manière professionnelle et ciblée et surtout être innovant, pas suiveur. Il faut aussi veiller à ne pas communiquer sur soi mais plutôt sur son univers, et surtout ne pas tout dire comme la récente campagne intitulée I need a job. Créer un contact efficace demande beaucoup de travail et c'est souvent l'affaire de professionnels de la communication, du web ou du marketing.»

«La meilleure façon de se faire remarquer, ajoute Jacques Froissant, fondateur du cabinet Altaïde, c'est d'investir les réseaux sociaux et professionnels comme Linkedin, Viadeo, Twitter, et d'y être actif via des "hubs" (forums de discussion). Il faut être pragmatique: les CV vidéo ne servent à rien et ne sont généralement pas regardés (souvent absurdes, trop longs, difficilement archivables...) alors que dans les réseaux communautaires se cachent de nombreux recruteurs. Personnellement, c'est comme cela que je repère les profils intéressants», explique le professionnel qui prétend que «70 % des recrutements de son cabinet dépendent du buzz».

Une angoisse du chômage démultipliée

Mais, si les recruteurs semblent prudents sur cette tendance du «marketing de soi», pourquoi les chômeurs se lancent-ils dans des campagnes tous azimuts au risque de se griller? «Le contexte économique difficile et la relation dégradée avec les conseillers spécialisés (plate-forme téléphonique, minutage...) les poussent à adopter des méthodes alternatives dont l'efficacité n'est pas encore prouvée, analyse le sociologue Didier Demazière. Après avoir répondu à des centaines d'offres et adressé autant de CV, les chômeurs comptent de moins en moins sur les organismes de placement pour leur fournir un travail. Ainsi, ils sont renvoyés à une gestion individuelle de leur situation.» Une angoisse du chômage démultipliée due au renversement de conjoncture: alors que de nombreuses personnalités promettaient une diminution durable du chômage liée aux départs en retraite des baby-boomers... Patatras: la crise économique a brusquement changé la donne.

L'excès d'originalité peut nuire

Circonstance aggravante pour ces demandeurs d'emploi d'un nouveau genre: le ralentissement économique refroidit également les ardeurs des employeurs. «En ce moment, les entreprises recherchent avant tout une efficacité immédiate et trop d'originalité peut nuire au candidat», reconnaît un recruteur.
Un sentiment partagé par Emma, une jeune femme de 24 ans, qui, lors des élections municipales de Rennes en mars 2008, distribuait son CV affublée d'une écharpe tricolore. «Même si ma démarche a porté ses fruits (Emma avait décroché un CDD de six mois dans un grand complexe touristique), j'ai senti les recruteurs assez frileux à mon égard et l'un d'eux m'a même dit qu'une personnalité aussi extravertie serait difficile à gérer en entreprise», se souvient la jeune femme, qui ajoute: «Faire du buzz aide à multiplier les contacts, mais n'assure pas d'un job. Au final, ce sera toujours votre expérience et vos diplômes qui seront jugés car c'est ce qui compte aux yeux des recruteurs.»

Cursus sans accroc, bon niveau d'études, expérience significative chez le concurrent direct, les parcours linéaires rassurent. «Moi-même qui fût amené à recruter au cours de ma carrière, explique Jean-Pierre Le Floch qui a finalement retrouvé un emploi via la démarche classique, je peux dire que beaucoup d'entreprises recrutent par mimétisme et que les chasseurs de tête sont, en général, assez peu réceptifs aux profils singuliers. Personnellement quand je parvenais à décrocher un entretien durant ma période de chômage, je ne mettais en avant ni ma démarche ni mon blog. Si le recruteur me posait la question, je répondais. S'il ne la posait pas, je n'en parlais pas...»

Nicolas alias Stivostin; Guillaume et son avatar «Engagezmoi» sur Twitter; Bernard et son panneau publicitaire; ou encore Emma et son écharpe tricolore, certains -heureusement- parviennent à transformer l'essai du buzz marketing. Mais pour combien d'échecs? «Une campagne de communication personnelle ne saurait remplacer une recherche classique d'emploi», rappelle Claire Romanet.

Sébastien Tranchant

PS : rectification, Elaee reçoit bien 50 à 60 CV par jour mais j'avais expliqué au journaliste que les CV vidéo ne représentent même pas 5% des envois... Encore un chiffre qui dessert cet exercice périlleux qu'est le CV vidéo.
Quant à l'opération "I need a job", que l'on se comprenne bien, c'est bien un exemple où le candidat a su ne pas tout dire, rester un peu mystérieux est un atout pour décrocher un entretien.

 

Travailler dans la com' en fait rêver plus d'un...

vendredi 5 février 2010

Travailler dans la « com’ » en fait rêver plus d’un. Depuis quelques années, le secteur attire beaucoup de candidats… Parfois trop. Mais un nouveau joueur a fait son entrée sur le terrain de la communication et ouvre de nouvelles perspectives : le web. Des experts témoignent sur les nouvelles opportunités qu’offre la profession.

« Ces dernières années, le marché de la communication est resté stable, aussi bien en termes d’économie que d’emploi, hormis dans le secteur du web où il y a de nombreuses créations de postes » observe Claire Romanet, fondatrice et dirigeante du cabinet de recrutement Elaee, basé à Paris et Lyon et spécialisé sur les métiers de la communication, du marketing et du web.



Même constat pour Claude Dognin, directeur de l’ISTC (Institut des Stratégies et des Techniques de Communication) à Lille, selon qui le web « c’est l’avenir » : « On me demande de former de plus en plus d’étudiants dans ce domaine ». Et c’est d’autant plus vrai dans le Nord-Pas-de-Calais, où la demande dans le secteur du e-commerce est très forte. « Les grandes entreprises de vente de correspondance basées à Lille et Roubaix réalisent maintenant près de la moitié de leur chiffre d’affaires sur internet » souligne Claude Dognin. Avec, comme conséquence, des stratégies de communication spécifiques à mettre en place.
« Le nombre d’agences de conseils médias on line explosent », note Claire Romanet, « Les plus fortes progressions s’observent dans les régies on line ».

L’évènementiel souffre plus que d’autres spécialités
La crise qui sévit actuellement n’épargne pas le secteur de la communication, même si certains métiers sont plus durement frappés que les autres. « Les dernières années ont été fastes, nous placions 80 % de nos étudiants dans les deux mois suivant leur diplôme » explique Véronique Richard, directrice du CELSA à Paris, « Je n’oserais pas le dire pour 2009, ça paraît plus difficile cette année. » Parmi les métiers les plus touchés : l’évènementiel. « Même les entreprises qui ont les moyens ne se permettent pas d’organiser de grands évènements, ne serait-ce que par décence », souligne Claude Dognin. Résultat : on fait le strict minimum.

Quelles compétences pour réussir ?
L’expertise s’affine, les métiers se professionnalisent… Aujourd’hui, il faut cumuler les compétences. Ainsi, Claire Romanet souligne qu’ « un chargé de communication est beaucoup plus multi-facettes qu’il y a 20 ans. » Relations publiques, mise en pages, organisation d’événement : il doit avoir plus d’une corde à son arc. Avec l’explosion du web, il faut savoir manier certains logiciels et être à l’aise avec les nouvelles technologies. Enfin, l’ouverture vers de nouveaux marchés étant essentielle, les langues jouent un rôle capital. Si l’anglais fait bien sûr partie des pré-requis pour tous communicants, d’autres langues peuvent se révéler fort utiles. « Il y a une ruée sur le chinois, constate Claude Dognin. Effet de mode ou réel investissement ? Il est trop tôt pour le dire.

Qu’est ce qui va marcher ?
Outre le web, d’autres spécialités sont en expansion :
- Le marketing relationnel, notamment grâce à l’émergence des réseaux sociaux.
- Les problématiques de communication d’influence ou d’intelligence économique.
- Les RP, en hausse. « Il faut dire que c’est un peu « la pub du pauvre », dans le sens où cela ne coûte rien à l’entreprise » explique Claude Dognin, directeur de l’ISTC à Lille.
- Le marché du référencement, également très porteur.

Article signé Magali Morel pour Vocatis.fr (Vocatis est le nouveau nom du groupe Studyrama, groupe média qui se dit "incitateur de vocations", joli non ?).

 

Refourguer votre CV et votre lettre de motivation type à toute offre d’emploi, c’est une pratique préhistorique !

jeudi 4 février 2010

Refourguer votre CV et votre lettre de motivation type à toute offre d’emploi, c’est une pratique préhistorique !
C’est pas moi qui le dit, c’est Laurent Carré.

Tout a commencé avec un mail de sa part où il demande « Serez-vous mon prochain patron ? » Je note qu’il n’y a pas de CV, je clique, ça m’interpelle.



Et là, surprise, je découvre un blog emploi bien fait, simple et clair, avec un contenu fort bien rédigé et surtout un billet intitulé « trouver un emploi en 2010 » 1/3 qui se révèle être une longue analyse très documentée sur le recrutement 2.0, côté candidats et côté entreprise.
Intéressée par ce premier billet, je suis carrément impressionnée par le numéro 2 mis en ligne ce jour (on attend le 3). Et pourtant, je peux vous dire que j’en lis des blogs emploi… Dynamique et très pro, ce jeune bordelais a décidé de prendre la parole pour chercher un nouveau job. En même temps, il fait aussi profiter les autres de ses expériences et conseils en recherche d’emploi. Il combat le « simple lâcher de CV dans la nature », prône la différenciation et liste les usages intéressants pour tout chercheur d’emploi : les réseaux (dont les sociaux), le buzz marketing… avec comme modèle son blog qui, avec juste 3 mois d’existence, est déjà classé 51e sur les blogs emploi Wikio (pour info, Elaee est 27e).

Sympa, franc et direct, tout comme on aime, avec en plus une petite cerise sur le gâteau : il nous a fait découvrir Aurélia, l’enthousiaste œnologue canadienne qui anime les petites vidéos « Bu sur le web ».
Vous ne perdrez pas de temps à aller voir Serez-vous mon prochain patron ?.

 

Le recrutement chez L'Oréal s'intensifie avec les serious games

mercredi 3 février 2010



Après le concours Brandstorm (dont nous avions déjà parlé ici), Ingenius, E-strat ou encore InLab, L’Oréal a présenté la semaine dernière le dernier-né de sa série en matière de recrutement on-line : Reveal (comprenez "révéler"). Ce jeu vidéo à caractère professionnel constituera une première étape de sélection dans le processus de recrutement du groupe, qui entend bien trouver par ce biais ses 2 500 stagiaires et 500 jeunes diplômés pour 2010.

Destiné à attirer les potentiels à travers le monde, ce nouveau « serious game » a su aller dans le sens de la Génération Y, par le concept d’une part (qui vise une « e-génération » connectée en permanence et friande de ces nouvelles méthodes), et d’autre part avec le choix du ton adopté sur le site ; en effet, l’introduction ne lésine pas sur les mots clés accrocheurs et représentatifs de cette génération : réseaux, défi, challenge, international, mobilité, etc. L'enrichissement graphique, les illustrations (type BD et mangas), le rythme, la musique... tout est fait pour le fun. Et pour couronner le tout, un « What R U up 4 ?» (lire « what are you up for ? », comprendre « qu’est-ce qui te motive? ») écrit en phonétique, évidemment !

Un exemple réussi qui montre que pour attirer les collaborateurs de demain, il faut savoir s’adapter et aller dans leur sens en proposant de nouveaux concepts orientés « Y ».
Avec ses serious games, L’Oréal continue à soigner son image et marque encore une fois un point auprès de la Génération Y, puisque ce sont déjà plus de 21 000 candidats qui se sont inscrits au jeu Reveal. Et le groupe n’en espère pas moins de 100 000 avant la fin de l’année 2010. Bien sûr, cette opération est aussi un bon moyen de se constituer un beau vivier de Y pour les années à venir.

Sources : Le Figaro, Reveal-thegame.com

 

Offre d'emploi : Webdesigner / Flasheur

mardi 2 février 2010

Vous avez envie de mettre vos compétences en flash et graphisme au service d’un acteur précurseur sur son marché, en prenant part à un projet innovant ?
Vous cherchez un milieu créatif, sensible à l’image tout autant qu’au texte… Vous avez même peut-être de l’intérêt pour les romans ?

Alors cette offre d’emploi, qui allie développement de produits numériques et édition, va vous intéresser. Nous créons pour notre client, spécialiste du lancement de produits et de l’accompagnement d’auteurs dans le domaine de l’édition, un poste de Graphiste web expert Flash AS3.

En relation étroite avec la Direction, vous participez à la conception de mini-sites animés de lancements de produits. Pour ce faire, vous proposez et assurez les mises en scène et les productions : création, adaptation (effets, animations, audio), enrichissement graphique, ergonomie ou encore effet spéciaux, pouvant aller jusqu’à la postproduction. Vous contribuez également à l’amélioration des sites existants (online, offline, sites mobiles, DVD,…) en étroite collaboration avec le Responsable du développement informatique et le Chef de projet.

Grâce à vos connaissances des contraintes techniques liées au web, vous êtes force de proposition sur toutes les productions graphiques et visuelles multimédia.

Vous avez d’ores et déjà une expérience réussie de 3 à 5 ans en graphisme web, en animation et/ou en rich média, vous maîtrisez Flash (Actionscript 2 et 3) et avez une bonne pratique des outils techniques (html, CSS) et des logiciels (Dreamweaver, Photoshop, Première, InDesign, etc.).
Ce que l’on attend de vous, outre la technique, c’est un esprit créatif doté d’un sens aigu de l’image, sans oublier un vif intérêt pour les outils et les tendances du web.
Votre goût pour le travail en équipe, votre sens du contact et votre capacité à respecter des délais parfois serrés vous permettront d’intégrer avec succès cette équipe résolument tournée vers l’international. Bon niveau d’anglais attendu.

Poste basé Paris 6.
Rémunération 36 / 40K€.

Vous avez « flashé » sur cette annonce ?
Merci de nous faire parvenir un CV et surtout quelques lignes expliquant vos priorités en terme d'objectif professionnel à heloise(at)elaee.com.
Nous vous rappelons que toute candidature reçoit une réponse et que la confidentialité la plus totale est assurée.

 

La presse papier peut se recycler

lundi 1 février 2010



Alors que les grands journaux n’en finissent plus de chercher de nouveaux modèles économiques (ex. Le Monde sort un mensuel à venir le 4 février pour promouvoir son quotidien), et au moment où l’arrivée de l’IPad relance le débat des innovations de la lecture numérique (alors e-book ou pas e-book ?), voilà une reconversion à laquelle nous n’avions pas pensé : le papier journal se recycle en isolant pour l’habitat.

La production d’ouate de cellulose prend un essor considérable ces jours-ci, avec l’inauguration d’une première usine de 5 millions d’euros implantée en Gironde.
En plus du fait d’être écologique, le papier journal est en effet un isolant de tout premier ordre pour le bâtiment, de qualité même supérieure à la laine de verre.
De quoi donner une 2e vie aux stocks d’invendus de la presse écrite.

Source : Graphiline

 

Funemployment : souriez, vous êtes au chômage

vendredi 29 janvier 2010



Merci au site Aufeminin.com de nous avoir demandé notre avis sur ce phénomène récent et surprenant : le funemployment, contraction de fun (amusement) et unemployment (chômage). Ce choix de vie qui consiste à vivre sa perte d'emploi de façon positive, est présenté là selon les 7 commandements du chômeur heureux :

1. Jeune active trentenaire, tu seras
Premier commandement : le funemploye(u)r ne peut pas être n'importe qui. D'ailleurs, les études menées aux Etats-Unis montrent que le phénomène concerne quasi exclusivement les trentenaires -ou par extension les 20/40 ans- célibataires et sans enfants. Car reconnaissons-le, choisir le chômage est un risque financier qu'il vaut mieux prendre seul. Ainsi, Elodie, 27 ans, auteure du blog Mon amie chômeuse et funemployer assumée, met en garde : "Je tiens à préciser que pour moi, ça marche, car je n'ai pas d'enfants, pas de crédits, pas d'attaches !"
Comme beaucoup d'autres, elle a quitté un job 5 étoiles (en l'occurence, chef de produit international chez L'Oréal), car son emploi ne convenait plus à ses aspirations. "Pendant 3 ans, j'ai travaillé tête baissée sans prendre la peine de me demander ce que je voulais vraiment. Alors d'un coup, il a fallu que je démissionne pour y voir clair."
Claire Romanet, directrice de l'agence de recrutement Elaee, confirme : "Le phénomène touche essentiellement les trentenaires, ceux que l'on appelle la génération Y (1). Ils sont habitués à zapper, à aller vite, à rebondir. Changer de situation n'est pas un problème."
(1) 'génération née entre 1978 et 1994, également appelée "génération numérique" que l'on caractérise par les quatre "i" : individualisme, impatience, interactivité et interconnexion, NDLR''

2. Un sens à ta vie, tu donneras
Les adeptes du funemployment choisissent cette période de break volontaire pour entamer une grande remise en question. Suis-je heureux dans mon job ? Ai-je vraiment trouvé ma voie ? Mais au fait, je veux faire quoi de ma vie ? Autant de questions restées en suspend qui frappent de plein fouet des jeunes actifs jusqu'ici programmés pour gagner. "Je crois que le modèle corporate où l'on vit pour son travail a bien marché dans les années 90. Mais aujourd'hui, même si on fait de longues et brillantes études pour s'assurer un bon job, la crise ne garantit plus rien. On se casse vite les dents, et du coup, on se pose des questions", raconte Elodie.
Pour Claire Romanet, il s'agit essentiellement de l'expression d'une tendance générationnelle. "Les trentenaires, aujourd'hui, ne veulent surtout pas reproduire le modèle de leurs parents qui se sont tués au travail sans avoir de retour particulier. Les jeunes savent désormais très bien ce qu'ils veulent : travailler pour vivre et non plus vivre pour travailler."
Ainsi, la fameuse quête de sens propre à la cinquantaine et à la retraite arrive aujourd'hui... à 30 ans ! "Cette remise en question prouve très tôt que le travail n'est plus le seul objectif des jeunes, et c'est tant mieux !, précise Elodie. Avec le chômage qui augmente, c'est bien de voir qu'il y aussi autre chose."

3. Des revenus cachés, tu auras
Il faut bien se rendre à l'évidence : pas d'emploi = pas de salaire. Jusqu'ici l'équation est imparable. Alors comment font les funemployeurs pour vivre ? La réponse est simple : on puise dans les réserves. Pour certains, ce sera le licenciement négocié avec indemnités, pour d'autres les Assedic, ou encore l'épargne personnelle ou familiale lentement accumulée.
Mais surtout, il faut revoir son niveau de vie à la baisse. Elodie témoigne : "J'ai divisé par trois mes revenus par rapport à mon ancien emploi. Aujourd'hui, je dois gagner 1000 € par mois, mais çe me suffit car je fais ce que j'aime. Mon credo à moi, c'est travailler moins pour gagner moins, mais avoir plus de temps pour soi !"
Attention quand même à ne pas se laisser séduire par l'image pseudo bohème ! Car le funemployeur est avant tout un ancien actif qui gagnait bien, voire très bien sa vie.
"Les trentenaires concernés viennent de catégories socio-professionnelles privilégiées, CSP+ voire CSP++. Ils gagnaient de très bons salaires, et ont de l'argent de côté. Ce sont clairement des jeunes qui ont les moyens de réfléchir ! Donc finalement, ça n'est pas à la portée de tout le monde", précise Claire Romanet.

4. Militante, tu deviendras
Même si le funemployment naît avant tout d'une quête de sens, il n'en reste pas moins un mouvement qui ne se prend pas au sérieux. Et mieux vaut avoir de l'humour. "Il existe une sorte d'épée de Damoclès au-dessus du chômage, un vrai poids social : être chômeur, ce n'est pas bien vu. Et le décider, ça ne se fait pas", précise Claire Romanet.
Du coup, les funemployeurs n'hésitent pas à surjouer l'ironie autour de leur situation. Comme pour mieux dédramatiser. C'est le cas d'Elodie, qui ouvre ainsi son blog Mon amie chomeuse : Toi aussi tu aimerais bien flâner dans les expos, passer l'après-midi au cinéma ou à regarder pousser ton ficus... Tu n'as pas le temps car tu travailles : fais donc une requête à Mon amie chomeuse !
On peut ainsi lire sur Twitter des messages gentiment provocants du type "Vive le funemployment pour se remettre à lire !" ou encore "Qui a besoin de travailler ?"
Le summum du militantisme ? Le port de badges crées par l'ex-graphiste et funemployer Irina Blok, véhiculant des messages explicites : "Happily jobless", "I watch TV all day" ou "No Job no Problem" (2), qui sont devenus le dernier accessoire tendance outre-Atlantique. Affichez la couleur !
(2) "Chomeur heureux", "Je regarde la télé toute la journée", "Pas de job, pas de problème".

5. Une nouvelle vie, tu découvriras
Le funemployment, ce n'est pas que de la théorie, c'est surtout de la pratique. Mieux, c'est un mode de vie. Pour le comprendre, reprenons la définition de l'Urban Dictionary (spécialisé dans les néologismes et termes branchés) : "Etat d’une personne qui profite d’une période de chômage pour prendre du bon temps."
C'est dit. Le funemployeur mène la belle vie. "C'est évident que les premiers jours de chômage, on se sent libéré. L'idée est de prendre son temps, de voyager, de faire ses trucs à soi..." Et comme Emilie, des dizaines de funemployeurs racontent leurs nouvelles expériences sur des forums. On peut ainsi lire : "Je pars en roadtrip à Portland !", "J'ai lu tous les livres que je n'ai jamais eu le temps de lire", ou encore "Je me suis remis à mes études".
Carpe Diem ou irresponsabilité ? Pour Claire Romanet, c'est simplement l'expression extrême de nos nouvelles priorités. "On le voit très clairement dans les entretiens d'embauche. Quand on demande aux jeunes quel est leur job idéal, les notions de vie sociale, temps pour soi, activités extra-professionnelles sont très présentes. Et c'est nouveau."
La faute à qui ? La faute, entre autres, à la société de consommation (encore elle) qui pousse aujourd'hui à travailler plus, certes, mais essentiellement pour consommer plus. Et se faire plaisir...

6. La critique, tu assumeras
"Le plus difficile finalement a été d'annoncer ma démission volontaire. Que ce soient mes proches, ma famille, mon employeur, personne ne comprenait ! J'ai vraiment provoqué une stupéfaction générale. Parce qu'un job comme le mien, ça ne se quitte pas dans l'esprit des gens", raconte Elodie.
Car, comme le confirme Claire Romanet, à la tête du cabinet de recrutement Elaee, le chômage est toujours très mal vu en France et véhicule une image sociale lourde. "Il reste toujours très difficile d'expliquer une période d'inactivité sur un CV. Pourtant, c'est toujours mieux pour un recruteur d'avoir quelqu'un qui sait où il va. Mais dans les faits, les entreprises restent très méfiantes et trouvent ça louche qu'on ait pris du recul."
Le funemployeur doit donc s'attendre à subir critiques, regards de travers et surtout, pas mal d'interrogations. D'autant plus dans une société où chacun se définit essentiellement par sa profession.
"Il n'y a qu'à voir dans les soirées, les deux premières choses qu'on demande c'est le nom et la profession ! Alors quand on ne fait rien, socialement c'est très difficile. On a l'impression de n'avoir plus aucune personnalité ! Comme si on ne pouvait pas se définir par autre chose que le travail..." , explique Elodie.

7. L'entreprise, tu réinventeras !
Le funemployment peut très vite passer pour un caprice d'enfant gâté. Mais au-delà du phénomène de mode, il en dit long sur les changements structurels de notre société. A commencer par un rejet du monde de l'entreprise tel qu'on le connaît. "Au départ, quand j'ai démissionné, ce n'était pas pour ne plus travailler : c'était pour trouver un job qui ait du sens", précise Emilie.
Car cette fameuse génération Y ne veut plus des codes habituels : horaires fixes, management à l'ancienne, faire toute sa carrière dans une seule entreprise... Ces pratiques sont en train d'évoluer doucement. Aujourd'hui, le travail n'est plus la valeur absolue. Elle tend à être remplacée par le bien-être. " Le monde de la société cristallise quelques souffrances que la jeune génération ne veut plus subir. On cherche davantage des solutions orientées vers l'aspect humain. Le funempoyment s'inscrit dans cette mouvance. C'est aussi une façon d'arrêter de se porter en victime, de faire des choix pour réaliser ce que l'on veut, et surtout, de positiver", précise Claire Romanet.
Et en temps de crise, cette philosophie hédoniste trouve un écho particulier. "Même si très peu de gens osent encore le dire... Les choses évoluent lentement, mais certainement. Il y a une vraie réflexion à mener de la part des employeurs. "

Le dossier complet, avec des illustrations, sur le site aufeminin.com.

elaee : Recruteur et Chasseur de tetes
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